Le secrétaire d’État à la Santé n’interdit pas les saveurs de fruits

Paul Blokhuis est secrétaire d’État à la Santé, au Bien-être et aux Sports. Il doit donc également tenir compte de la popularité croissante du vapotage. Surtout maintenant que des histoires circulent sur des problèmes avec les e-liquides aux États-Unis, les saveurs de fruits qui ont la cote auprès des jeunes sont sous le feu des critiques. Mais Blokhuis ne veut rien entendre d’une interdiction de ces produits.

Que se passe-t-il?

Il y a deux choses qui jouent et semblent s’entremêler. D’une part, il y a les nouvelles de personnes en Amérique qui tombent malades à cause des e-liquides faits maison. D’un autre côté, il y a l’hypothèse que les e-cigarettes aromatisées aux fruits sont tentantes pour les jeunes. Il est vrai qu’il y a des problèmes aux États-Unis, en partie dus au fait que le vapotage y est à peine réglementé et en partie à cause de certaines personnes qui sont tombées malades à cause de l’expérimentation. Il est également possible qu’une e-cigarette au goût de fruit sucré soit attrayante pour les élèves mineurs. Mais ce sont deux questions distinctes, et le secrétaire d’État le reconnaît.

Pas moins de 18 ans

La réglementation sur le tabagisme électronique est très stricte en Europe. Les bureaux de tabac et les boutiques en ligne ne vendent que des produits testés sans additifs étranges, et ils ne sont pas non plus autorisés à vendre aux jeunes de moins de dix-huit ans. Interdire les arômes de fruits ne sert donc à rien car les jeunes ne sont désormais plus autorisés à acheter ces produits. Ensuite, le Pisang Ambon (banane) ou le Blue Curaçao (lahara, agrume) sont également à bannir. Si les jeunes aiment vraiment goûter aux fruits, les parents devraient peut-être inclure plus souvent une pomme ou une poire dans le panier-repas…

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